Le nouveau numéro de
Plumes au vent,
le magazine littéraire de l'Association
Plumes A Connaître,
est bouclé.
Pour le recevoir,
Le coup de cœur de Maïté
de Maïté Petit
Irène Némirovsky
Une grande écrivaine, un destin tragique. Couronnée à titre posthume par le Prix Renaudot 2004 pour « Suite française » (Folio), Irène Némirovsky, un
des grands auteurs de l’entre-deux-guerres, sort de l'ombre.
Fille de riches banquiers, Irène Némirovsky a quitté Kiev pour Paris au lendemain de la révolution bolchevique.
À vingt-six ans, c'est la gloire avec son roman « David Golder ». Puis beaucoup d'autres romans vont suivre : Le bal, Vin de solitude, Aïno, Les biens de ce monde, Gringoire, Deux, L'enfant génial, Le malentendu, L'ennemie, Jézabel, Les chiens et les loups, Les feux de l'automne, Les mouches d'automne, L'affaire Courilof, Pion sur l'échiquier, La proie, Jour d'été, Chaleur de sang.
Il peut paraître paradoxal qu'un auteur juif, comme Irène, tente de survivre à l'occupation grâce a ses relations, pour ne pas dire des amitiés avec des gens qui entraient dans le jeu des Nazis en prouvant qu'ils étaient « aryens », ou qui collaboraient ouvertement avec l'occupant, mais